samedi 19 avril 2008

Equateur

Des retrouvailles avec Emma a Otavalo, petite ville très "indigène", touristique aussi, de par son marche, peut être le plus célèbre d équateur...
Ici, ce sont les indigènes justement qui "occupent" la ville... trop souvent dans d autres villes ils sont relégués aux coins des rues a vendre quelques paniers de fruits tandis que les métis occupent les places importantes (le racisme est fort ici, entre indigènes, métis, noirs...).
Otavalo c est aussi la ou commence l allée des volcans, qui parcourt presque la moitie de l équateur, on gravira le fuya fuya (4300), le rucu pinchincha (4700), tentera l imaburra et le cotocachi ( 4900 ) ... ceci dit ces sommets restent de la simple randonnee...
Quito, avec sa belle vielle ville, est déjà a 3000, et entourée de volcans.
Le Potopaxi (5890) et le chimborazo (6300) sont des volcans a beaux glaciers (faciles), qui attirent l oeil... et le grimpeur !

Pour continuer l allée des volcans, on a fait un tour a baños, ville thermale (et trop touristique), au pied du fumant Tungurahura... puis retour a Ambato pour visiter le petit village de Salinas a 3900m, ou des projets d économie solidaire et communautaire sont bien développés (confitures, chocolats, miam !!!).
Puis par une rencontre fortuite, on rencontre le prêtre de la commune de San Fransicso (au pied du Chimborazo), également une communauté indigènes qui proposent des projets communautaires. On saute donc a l arrière de son pick up pour rallier San Fransisco, en passant par une superbe route (4500), avec une vue imprenable sur le Chimoborazo, des alpacas (variété de la lamas sauvages), et coup de chance pas de pluie (il pleut quand même presque tout les jours ici, en plus du froid lie a l altitude).
On va peut être rester la un moment pour aider, et vous parler prochainement de parrainer un lamas...

Deux petits liens pour du tourisme communautaire et solidaire, echoway et ahuana (la ou l on se trouve actuellement).

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Il y a quand même peu de chance que nous parrainions un Lama car : '' quand Lama pas content, lui faire toujours comme ça '' ( Tintin : Le temple du soleil ) ... et '' ça '', on s'en rappelle.