Des retrouvailles avec Emma a Otavalo, petite ville très "indigène", touristique aussi, de par son marche, peut être le plus célèbre d équateur...
Ici, ce sont les indigènes justement qui "occupent" la ville... trop souvent dans d autres villes ils sont relégués aux coins des rues a vendre quelques paniers de fruits tandis que les métis occupent les places importantes (le racisme est fort ici, entre indigènes, métis, noirs...).
Otavalo c est aussi la ou commence l allée des volcans, qui parcourt presque la moitie de l équateur, on gravira le fuya fuya (4300), le rucu pinchincha (4700), tentera l imaburra et le cotocachi ( 4900 ) ... ceci dit ces sommets restent de la simple randonnee...
Quito, avec sa belle vielle ville, est déjà a 3000, et entourée de volcans.
Le Potopaxi (5890) et le chimborazo (6300) sont des volcans a beaux glaciers (faciles), qui attirent l oeil... et le grimpeur !
Pour continuer l allée des volcans, on a fait un tour a baños, ville thermale (et trop touristique), au pied du fumant Tungurahura... puis retour a Ambato pour visiter le petit village de Salinas a 3900m, ou des projets d économie solidaire et communautaire sont bien développés (confitures, chocolats, miam !!!).
Puis par une rencontre fortuite, on rencontre le prêtre de la commune de San Fransicso (au pied du Chimborazo), également une communauté indigènes qui proposent des projets communautaires. On saute donc a l arrière de son pick up pour rallier San Fransisco, en passant par une superbe route (4500), avec une vue imprenable sur le Chimoborazo, des alpacas (variété de la lamas sauvages), et coup de chance pas de pluie (il pleut quand même presque tout les jours ici, en plus du froid lie a l altitude).
On va peut être rester la un moment pour aider, et vous parler prochainement de parrainer un lamas...
Deux petits liens pour du tourisme communautaire et solidaire, echoway et ahuana (la ou l on se trouve actuellement).
samedi 19 avril 2008
mardi 1 avril 2008
Carnet d aventures
Colombia, suite et fin
Un passage a Cali, qui se dit capitale mondiale de la salsa... rien de très interessant pour moi, grosse ville bruyante que je quitte rapidement !
Direction SanAgustin, et la autre ambiance... Un petit village, beaucoup de turismo (local et étranger), qui viennent admirer les parcs archéologiques et ces miles de belles statues de pierres....
Mais il n y a pas que cela, une ambiance, relaxante, rebosante, de félicité... La nature est ici particulièrement prodigue, et personne ne peut mourir de fait ici...
Les fincas (fermes) sont ici particulièrement belles, signes et fleuries, les bananiers au milieu des plantations de cafés, une multitude de fruits et légumes inconnus pour moi (borojo, lulo...etc), et des gens d une amabilité extrême !!!
Une petite promenade a pied, discussion avec tout les campesinos rencontres et me voila déjà a table avec eux...
Des chevaux aussi, beaucoup, pour les touristes, mais surtout pour les habitants. Il semble ici qu il y ait un amalgame réussi entre traditions et modernités : tu te connecte sur internet et skype avec haut debit, ecran plat et dernière web cam... tu lèves la tête et vois passer une charrette, deux chevaux et campesinos vetus de maniere traditionnelle...
Puis direction Popayan via une horrible piste qui dure des heures. Popayan, une ville cette fois, tout de blanc vêtue, style coloniale. Des milliers de gens viennent ici célébrer la semana santa. Des processions a n en plus finir, des croix et christ que l on tue, puis qui ressuscitent... Une foi très vivante !
Popayan direction Pasto, on ne quitte plus les andes, l alti oscille entre 2000 et 3000. Pasto, grande ville agréable, le grand lac de la Cocha a 3000m, le volcan a cote de la ville qui fume... et... un peu d escalade pour moi avec Juan Pablo, merci a lui, je n en pouvais pus :=)
De Pasto, direction Ipiales, ville frontière, puis déjà l équateur et Quito (je voulais m arrêter dans la ville d Otavalo, mais j ai loupe l arrêt...).
Direction SanAgustin, et la autre ambiance... Un petit village, beaucoup de turismo (local et étranger), qui viennent admirer les parcs archéologiques et ces miles de belles statues de pierres....
Mais il n y a pas que cela, une ambiance, relaxante, rebosante, de félicité... La nature est ici particulièrement prodigue, et personne ne peut mourir de fait ici...
Les fincas (fermes) sont ici particulièrement belles, signes et fleuries, les bananiers au milieu des plantations de cafés, une multitude de fruits et légumes inconnus pour moi (borojo, lulo...etc), et des gens d une amabilité extrême !!!
Une petite promenade a pied, discussion avec tout les campesinos rencontres et me voila déjà a table avec eux...
Des chevaux aussi, beaucoup, pour les touristes, mais surtout pour les habitants. Il semble ici qu il y ait un amalgame réussi entre traditions et modernités : tu te connecte sur internet et skype avec haut debit, ecran plat et dernière web cam... tu lèves la tête et vois passer une charrette, deux chevaux et campesinos vetus de maniere traditionnelle...
Puis direction Popayan via une horrible piste qui dure des heures. Popayan, une ville cette fois, tout de blanc vêtue, style coloniale. Des milliers de gens viennent ici célébrer la semana santa. Des processions a n en plus finir, des croix et christ que l on tue, puis qui ressuscitent... Une foi très vivante !
Popayan direction Pasto, on ne quitte plus les andes, l alti oscille entre 2000 et 3000. Pasto, grande ville agréable, le grand lac de la Cocha a 3000m, le volcan a cote de la ville qui fume... et... un peu d escalade pour moi avec Juan Pablo, merci a lui, je n en pouvais pus :=)
De Pasto, direction Ipiales, ville frontière, puis déjà l équateur et Quito (je voulais m arrêter dans la ville d Otavalo, mais j ai loupe l arrêt...).
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